L’été touchant à sa fin, nous avons le plaisir de vous annoncer les concerts reportés de ce printemps.

Vous trouverez ci-après l’annonce de nos quatre concerts ainsi qu’un dossier de présentation, mis à jour et téléchargeables.

Nous espérons vivement que vous serez tous au rendez-vous les 21/22 novembre et les 5/6 décembre pour commémorer enfin ce dixième anniversaire du Festival Luths et Théorbes.

 

Les concerts seront donnés dans le respect des mesures sanitaires préconisées.

 

 

 

Les Soirs d’Automne et les Dimanches de l’ACMA ont vécu !

Place à la dixième édition du festival Luths et Théorbes !

 

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Tous les détails des programmes en cliquant sur la couronne de luths !

Luths et Théorbes, le festival des instruments à cordes pincées anciens, qui fête cette année son dixième anniversaire, réunira dorénavant toutes les activités de l’ACMA qui espère avoir encore de nombreuses années devant elle pour promouvoir les instruments à cordes pincées d’où qu’ils soient.

Cette dixième édition de Luths et Théorbes donne la parole à la plupart des acteurs qui ont contribué à son développement et à sa renommée genevoise et internationale.

On y entendra des traversos et violes de gambe baroques, des airs baroques italiens et français, de la musique élisabéthaine et des compositions inspirées de l’Orient interprétés par des musiciens et des musiciennes amoureux du son des cordes pincées de tous bords.

Prix d’entrée aux concerts en 2020

Plein tarif : 30.-

AVS / AI : 25.-

Membres : 20.-

Etudiants, carte 20ans20francs, chômeurs : 10.-

Billets en vente chez Plainchant, 40, rue du Stand, 1204 Genève, www.plainchant.ch

 

Les invités du Festival Luths et Théorbes en 2020

Christine Gabrielle, luthiste et soprano, entourée du trio formé par Anna Kowalska, Alisa et Anton Birula dans un programme d’oeuvres du Baroque et de la Renaissance qui leur tiennent particulièrement à coeur ;

Pascale Boquet, luthiste et présidente de la Société française de luth, très active dans la promotion des instruments à cordes pincées anciens, en duo avec la soprano Axelle Bernage, dans un programme d’airs au luth élisabéthains.

Laurent Aubert, luthiste, ethno-musicologue, fondateur des Ateliers d’Ethnomusicologie – avec qui l’ACMA avait organisé conjointement les festivals L’art du luth (1996), Voix de Femmes (1997), Flûtes alors (1999) et L’art de l’archet (2001) – entouré de ses amis de l’ensemble Tarab, dans un programme de compositions d’inspiration orientale de leur cru ;

Jean-Paul Wisard, luthiste et pionnier de la musique ancienne à Genève, membre du comité de l’ACMA, entouré de quelques musiciens, dans un programme d’oeuvres du 18ème siècle ;

 

 

L’Association des Concerts de Musique Ancienne et son

Festival Luths et Théorbes

L’Association des Concerts de Musique Ancienne (ACMA) est née il y a quarante ans, peu de temps après la création du Centre de Musique Ancienne de Genève. Depuis, elle n’a pas cessé de promouvoir la musique ancienne à Genève.

Créé en 2002, pour « magnifier » – selon les dires d’un journaliste de la place – les instruments à cordes pincées anciens, le festival Luths et Théorbes, biennal et unique en son genre, fêtera son dixième anniversaire en 2020. 

En le créant, l’ACMA et sa directrice artistique, luthiste et chanteuse professionnelle, se sont donné pour mission de mettre en lumière les instruments à cordes pincées anciens en les extrayant du seul cercle des spécialistes et de les rendre accessibles à un public élargi. Au cours de ces années, le festival a acquis une certaine notoriété et, malgré ses dimensions modestes, il est, discrètement, à l’instar des instruments qu’il met en valeur, bien inscrit dans le paysage culturel genevois. 

 

Cette discrétion contribue toutefois à son originalité et à sa singularité, que renforcent : 

  • l’exigence d’authenticité historique (étude de la lutherie ancienne, fabrication de cordes en boyaux ou invention de matériaux qui se rapprochent de celui-ci, connaissance et lecture des partitions originales, recherche musicologique, etc.) ;
  • la grande variété des répertoires (médiéval, renaissance, baroque et classique) et des instruments à découvrir (guiternes, vihuelas, cistres, colachons, archiluths, théorbes, mandoles et mandolines, épinettes, clavecins et harpes) ;
  • le raffinement des sonorités et des musiques écrites pour ces instruments qui permet de les découvrir dans des lieux comme le Théâtre Les Salons de Genève, dont les dimensions, favorisant la proximité, contribuent à mettre en valeur ses qualités d’intimité ;
  • la possibilité d’entretenir des contacts avec des musiciens d’autres cultures où des instruments apparentés aux nôtres (biwa au Japon, pipa en Chine, oud dans les pays arabes, saz en Turquie, kora en Afrique, sitar ou sarod en Inde), sont encore pratiqués sans interruption depuis des siècles ;
  • une communauté locale et internationale de luthistes désireux de se faire connaître et de partager leur passion avec le public.

Les concerts organisés depuis 2002 ont permis de faire entendre à Genève des luthistes venus des quatre coins de la planète, mais également ceux qui y travaillent, y enseignent ou y étudient. Dans le sillon des départements de musique ancienne européens, et tout particulièrement de celui de Genève – dont l’ACMA est historiquement une émanation – le festival sert également de tremplin aux jeunes musiciens qui s’y sont formés en leur donnant l’occasion de se confronter à un vrai public.